Données anonymes… bien trop faciles à identifier

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Téléphones, ordinateurs, cartes de crédit, dossiers médicaux, montres connectées, ou encore assistants virtuels : chaque instant de nos vies produit des données personnelles, collectées et partagées à grande échelle. Nos comportements, nos modes de vie, s’y lisent facilement.

Ces données sont annoncées anonymisées par les organismes qui les collectent. Mais le sont-elles vraiment ? Dans notre dernier article publié dans la revue Nature Communications, nous démontrons que c’est loin d’être acquis.

Matière première

D’abord, quelques ordres de grandeur. Ces dix dernières années, nos données personnelles ont été collectées à une vitesse inégalée : 90 % de celles circulant sur Internet ont été créées il y a moins de deux ans ! Ces données sont la matière première de l’économie numérique.Mais, très vite, on a vu apparaître certaines dérives. Notamment les atteintes à la vie privée qui se sont multipliées. Témoin, parmi de nombreuses affaires, le scandale Cambridge Analytica… Depuis, 80 % des Européen·ne·s estiment avoir perdu le contrôle sur leurs données.

Autre dérive, en Belgique, plus de 15 hôpitaux revendent les données confidentielles de leurs patients à une multinationale, Quintiles IMS, sous couvert d’anonymat. Enfin, en France, Orange et SFR ont revendu des données »anonymisées » de géolocalisation en temps réel ou en différé.

Ré-identification

Autre dérive, en Belgique, plus de 15 hôpitaux revendent les données confidentielles de leurs patients à une multinationale, Quintiles IMS, sous couvert d’anonymat. Enfin, en France, Orange et SFR ont revendu des données »anonymisées » de géolocalisation en temps réel ou en différé.

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